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La réforme judiciaire du Guatemala qui limite le travail des ONG

Mardi19 février 2019
Rosa M Tristan

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Réforme appelée décret 5257 met au travail risque grave que la solidarité de l’Alliance menée au Guatemala. Un pays où 83 % de la population est dans une situation d’extrême pauvreté, selon les données de l’ONU. Cette réforme, approuvée dans le Congrès des députés, principalement entraver les activités des ONG de défense des droits de l’homme à un moment où le Gouvernement guatémaltèque est en cause, accusé de corruption et que de nombreux dirigeants et les dirigeants de défenseurs des droits de l’homme sont persécutés, harcelés, criminalisés, voire tués.

Ce décret 5257, déjà inclus dans l’ordre du jour des travaux parlementaires, est soutenu par la majorité conservatrice. Pour cette raison, les organisations de soleils ont envoyé une lettre à tous les parlementaires du Guatemala où a demandé de retirer cette réforme pour toujours. Les Nations Unies, par le rapporteur Michel Forst, a exprimé des inquiétudes concernant les effets négatifs qui seront pour les ONG.

Réforme exigera des ONG pour s’inscrire à une série de types qui ne comprennent pas l’existence d’organisations de défense des droits de l’homme. Aussi obligés de limiter son travail exclusivement à mettre dans leurs statuts et dans une zone territoriale donnée, mis à part les événements imprévisibles qui peuvent se produire, avec le risque d’être suspendu s’ils violent ces limites.

En outre la possibilité d’annulation des ONG sera établi si leurs activités ne soient « contraire à la loi et l’ordre public ». En d’autres termes, un simple défaut de se conformer administrative obligations d’enregistrement pourraient être la cause de sa fermeture. En revanche, en ce qui concerne le « ordre public », au Guatemala est défini dans une loi de 1970 qualification comme violations de cet ordre le défense des droits de l’homme. Avec cette nouvelle réforme, pas est clair ou quelle autorité se prononcera sur la dissolution des organisations non gouvernementales ou dans quelles conditions, donner le feu vert à l’arbitraire.

Un autre point controversé est celui qui est Il remet sur le plan économique à tous les membres d’une ONG dans le cas de problèmes institutionnels, oubliant que beaucoup de gens qui y travaillent sont volontaires et ne reçoivent aucun salaire.

La situation qui se pose complique des contrats de maintenance avec la coopération internationale, en grande partie espagnol, compte tenu de cette ONG comme Action Aid et Alliance travaillent avec des organisations nationales qui pourraient être fermées dues à intrinsèques à votre travail de sensibilisation des droits de l’homme. Tout cela dans un contexte où le gouvernement actuel, dirigé par Jimmy Morales, ne parvient pas à exécuter leurs budgets annuels, n’est précisément cette coopération internationale qui remplace l’état offrant des services à la population.

Partenariat et Action Aid, cette initiative législative non seulement violent les principes universels de l’Association, mais limite la liberté d’expression et laisser les organisations sociales, sous réserve des ministères compétents, avec un caractère capacité fondamentalement null et du bien-être social en réaction aux événements qui affectent les droits du peuple guatémaltèque.

Par conséquent, Action Aid et l’Alliance pour la solidarité, comme les organisations qui travaillent depuis des décennies au Guatemala, tant dans l’amélioration des conditions de sa population et promouvoir le développement durable, comme dans la défense des droits de l’homme :

  • Nous alertons découpe des libertés que cette réforme juridique pour notre travail et celui de nos organisations peut être partenaire local et les impacts sérieux qui auront dans sa population.
  • Nous dénonçons cette initiative viole les droits inaliénables et reconnus tant dans la Constitution et l’article 16 de la Convention américaine sur les droits de l’homme et l’article 22 du Pacte International sur les droits civils et politiques, par rapport à la liberté syndicale.
  • Nous appelons la communauté internationale et, surtout, au gouvernement espagnol qui a mis la pression sur le gouvernement du Guatemala pour faire des ONG nationales et internationales travaillant dans le pays de développer davantage son travail de défense des droits de l’homme Indépendamment, sans limitation et sans limites.

 


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