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Bolivie : comment nous pouvons améliorer les soins en cas de violence contre les femmes ?

Lundi, 17 mars 2014

Ce séminaire international, soutenu par la Commission européenne et l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID), a compté avec la participation d´acteurs importants dans la lutte contre la violence envers les femmes, y compris des organisations, des réseaux contre la violence, des jeunes, des autorités, des fonctionnaires, des conseillers, des femmes fonctionnaires du Service juridique intégrale Municipal (Slim), des juges et des policiers de la Force spéciale de lutte contre la violence.

Alianza por la Solidaridad - encuentro violencia Bolivia

Le Bureau des affaires juridiques pour les femmes (OJM), avec le soutien de plusieurs organisations, dont Alianza por la Solidaridad, a organisée ce vendredi, 14 mars, le Séminaire international "Droit pénal comme réponse à la violence contre les femmes. Leçons apprises et défis" dans le Collège des avocats de la municipalité de Quillacollo, Cochabamba, Bolivie.

Dans ce séminaire, on a présenté le projet "Améliorer la contribution des organisations de la société civile en coordination avec les institutions publiques à la mise en œuvre des politiques qui garantissent le droit des femmes à une vie exempte de violence", qui sera développé principalement dans la municipalité de Quillacollo, département de Cochabamba, en Bolivie et vise à renforcer les capacités des organisations féminines pour avoir un impact sur leurs autorités et pour exiger le respect du droit à une vie exempte de violence, améliorer les capacités des fonctionnaires qui contribueront à l'amélioration de la qualité des services et faire prendre conscience de la citoyenneté, afin qu'ils deviennent impliqués dans la lutte contre la violence.

Le projet a été très bien accueilli parmi les assistants, leur permettant de fonctionner dans le cadre des défis qui se sont posés au sujet de la lutte contre la violence et l´exécution opportune de la loi 348, Loi intégrale afin de garantir des femmes une vie sans violence.

La Dra. Marcela Borja, juge de Quillacollo, a fait une analyse de la loi 348 du point de vue du droit pénal. “Je pense que même si la loi a des faiblesses, les fonctionnaires doivent travailler pour une bonne mise en œuvre, en identificant des obstacles, afin que nous puissions l´améliorer. Il est de notre responsabilité”. « A déclaré Dra. Borja, qui a également identifié comme un obstacle, pour que les femmes présentent des plaintes pour violence, le fait que tous les cas sont traités par la justice pénale: »Ce fait parfois inhibe les femmes à dénoncer«, a déclaré.

Dès la police, la Colonelle Zaida Mariaca a présenté les difficultés dans le travail des services spéciaux contre la violence, autrefois Brigades et maintenant Force spéciale de lutte contre la violence. Mariaca a mentionné que, ces instances n'obtiennent pas assez de budget ou une formation spécialisée en violence.

Pour sa part, Blanca Moreno, dans son intervention finale, a présenté certaines bonnes pratiques de mise en œuvre en matière de lutte contre la violence de l'Espagne, ouvrant la voie à la fermeture de la session qui visait à prendre des engagements, tant de la part des autorités que des organisations de la société civile à Quillacollo.

En temps de les assumer, deux conseillers de la municipalité ont indiqué que l´on compte sur un terrain pour la construction d'une maison d´accueil et ont pris l'engagement de la mettre en œuvre, ainsi que d'augmenter le budget pour l'égalité des sexes dans la commune, dans chaque gestion. Une femme policier de la Brigade s´est engagée à poursuivre la lutte contre la violence, malgré les difficultés"Nous n'avons aucun équipement, aucun papier pour répondre aux femmes, mais nous voulons travailler de manière coordonnée", a déclaré.

Un des problèmes priorisés au cours de l'événement a été l'absence d'un médico-légal dans la ville de Quillacollo, thème qui a été mis sur l'ordre du jour des organisations pour travailler en collaboration et influer sur les autorités pour le faire. Cette demande sera incorporée dans le travail de plaidoyer prévu avec le projet.


Une réponse à "Bolivie : comment améliorer l'attention en cas de violence contre les femmes?"

  1. blanca paucar dit :

    Les mesures à prendre pour l'élimination de la violence sexiste ne suffisent pas si on ne les prennent pas comme une « épidémie » qu´il faut éradiquer ... c'est-à-dire provenant de familles, intervenants sociaux, gouvernement, institutions gouvernementales ou non gouvernementales... il s´agit de faire un arrêt individuel et de nous placer dans ce combat tous et toutes

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