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Alliance pour la solidarité et Action Aid mettent en garde contre le danger d’une loi au Guatemala qu’Amnesty a condamné pour crimes contre l’humanité

Jeudi, 14 mars 2019
Rosa M Tristan

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Alliance pour la solidarité et des organisations d’Action Aid avertir d’approbation cette semaine, lors du Congrès des députés du Guatemala, une réforme de la législation qui impliquera une amnistie totale pour les criminels de guerre qui ont été condamnés pour des crimes de lesa humanité commis pendant le conflit armé des années 80 du siècle dernier dans le pays d’Amérique centrale.

Les deux ONG, travaillant au Guatemala pendant des années, dénonçant certaines modifications à la loi de réconciliation nationale mettant en cause la liberté pour les condamnés pour des crimes comme le génocide, forcée de disparition, viol ou torture. La réforme, qu’il atteint sa phase finale au Congrès mercredi, le 13 novembre, s’appliquerait à la rétroactivité de la loi que la Constitution est consacrée à tous ceux qui étaient les auteurs, complices ou receleurs de ces crimes, ce qui devraient aller gratuites dans un délai de 24 heures.

Cette loi de réconciliation nationale a été adoptée en 1996 dans le cadre des accords de paix signés entre l’Etat du Guatemala et l’Union révolutionnaire nationale guatémaltèque (URNG) et contenait une amnistie pour les crimes commis pendant la guerre, à l’exception des crimes de contre l’humanité, tels que des conventions et des normes internationales, signés par le Guatemala est obligé.

Basé sur ce règlement, ces 23 années les organisations de la société civile, les victimes et les membres de la famille ont traduits en justice plusieurs soldats impliqués dans ce type de crime, tels que le génocide (massacres à l’encontre du peuple Ixil), de Zarco Sepur (un village (dans laquelle q 14 femmes ' eqchi ont été enlevés par des soldats, qui eux réduits en esclavage et violée), le de Molina Theissen (la disparition forcée d’un mineur), le massacre de Coban (plus de 500 squelettes de personnes déplacées dans un cimetière clandestin dans une base militaire), etc. Toutes les personnes reconnues coupables de ces cas seront exempts de réforme adoptée, parmi lesquels deux soldats emprisonnés en 2016 pour le cas de Zarco Sepur, suite à la plainte déposée contre eux qui a déposé 12 femmes esclaves avec le soutien de l’organisation Femmes qui transforment le monde (MTM).

Étant donné que la proposition de réforme est défendu par les membres de l’officiel de la fête, à laquelle appartient le président Jimmy Morales, et d’autres parties dans la chambre devrait être approuvé, malgré le rejet retentissant de diverses institutions nationales et tant sociale internationale et droits de l’homme. Le haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a déjà averti que c’est un revers pour les droits des victimes et « en toute impunité pour tous ceux impliqués dans des violations vraiment horribles, y compris crimes contre l’humanité ».

En outre, Demecia Yat, une des victimes de Zarco Sepur et de représentants de chacun d’eux, a envoyé une lettre aux chefs des partis politiques contre cette initiative du droit 5377, qui dit : « nous sommes opposés à ces réformes car il y a plusieurs re sponsables de violations des droits de l’homme qui a prouvé sa responsabilité sur les tribunaux et donc sont condamnés. C’était bien des souffrances que nous avons traversé avant et après, quand on suit le procès. « Ces réformes seulement veulent laisser libre à eux et à d’autres qui sont en attente dénoncer ».

Pour sa part, le coordinateur du mouvement national des victimes, il rassemble plusieurs organisations des droits humains et sociaux au Guatemala, a déjà annoncé des poursuites judiciaires contre les membres qui approuve les réformes.

Cette réforme est un autre exemple du vol vers l’avant d’un gouvernement qui, l’an dernier, a violé les conventions internationales et accords en toute impunité, comme il est arrivé avec l’expulsion de la Commission internationale pour l’Alliance pour la solidarité et Action Aid Contre l’impunité au Guatemala (Cicig), aujourd'hui dans le pays mais peu opérationnelle avec les leaders environnementaux comme l’incarcération de Bernardo Caal Xol, prisonnier pour avoir défendu une centrales hydroélectriques de la rivière deux autochtones (Oxec et renaître) et Abelino Chub Caal (défenseur de la terre Q de la communauté’Eqchi’est Alta Verapaz) ou avec la proposition de réforme de la loi sur les ONG, qui vont limiter la liberté d’expression et laisser les organisations sociales sous réserve des ministères compétents, avec un fondamentalement assistentialist caractère et aucune capacité de réaction devant des événements qui affectent les droits du peuple guatémaltèque.

N’oubliez pas que tout ceci prend place avec un président qui a été accusée de former un « pacte de corruption » avec des hommes d’affaires puissants et dont le parti, aux portes de l’élection présidentielle, prévue pour le mois de juin, accélérer les réformes qui coupent la droits humains et promouvoir auprès des hauts responsables de l’armée, car c’est cette nouvelle réforme.

Alliance et Action Aid exigent la communauté internationale presser le Congrès guatémaltèque et son président d’inverser les modifications de la loi de réconciliation nationale, étant donné que cette éventuelle amnistie des condamnés pour des crimes contre l’humanité Il va à l’encontre les audités par la Cour interaméricaine des droits de l’homme, le Comité des droits de l’homme de l’ONU et le Pacte International droits civils et politiques, entre autres réglementations internationales.

En Espagne, solidarité Alliance demande au gouvernement d’espagnol il positionner au Guatemala pour les droits de l’homme et les victimes qui ne sont pas protégés avec ces modifications. Nous ne pouvons rester en dehors de ce qui se passe dans un pays qui nous unissent dans les liens économiques de ces moments importants, étant donné que les grandes entreprises espagnoles investissent au Guatemala.

-PHOTOGRAPHIE
L’activiste indigène participé Rosalina Tuyuc, entouré par des photographies de victimes de la guerre civile, lors d’une manifestation devant le Congrès du Guatemala- EFE

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